Detroit : Become Human

Après une petite pause estivale (avec cette canicule, même écrire donne chaud) je reviens pour vous parler d’un jeu-vidéo dont j’attendais la sortie pour trois raisons très pécises. Tout d’abord, la bande-annonce qui met l’eau à la bouche, elle donne envie d’en savoir plus sur ce monde futuriste dans lequel les androïdes côtoient les humains. Ensuite, la présence de Valorie Curry au casting, une actrice que j’affectionne tout particulièrement depuis sa découverte dans la série Following. Enfin, le studio qui développe ce projet n’est autre que Quantic Dream à l’origine de Beyond Two Souls et Heavy Rain. Deux productions sensationnelles. En d’autres termes, tous les ingrédients sont réunis pour me donner envie de plonger au coeur de cet univers que je vous présente sans plus attendre…

crédit photo : playstation

Résumé :  Pénétrez dans la métropole futuriste de Détroit en 2038, une ville redynamisée par le déploiement d’androïdes de pointe dont la seule raison d’être est de servir l’humanité. Ou du moins, elle l’était… Incarnez trois androïdes dans un monde à l’orée du chaos. Vos décisions seules détermineront le déroulement d’un scénario à embranchements intense. Des milliers de choix s’offriront à vous pour vous mener à des dizaines de fins possibles. Quel sera votre impact sur l’avenir de Detroit ?

Critique : J’ai probablement eu la fin la plus dramatique qui soit -je mets au défi quelqu’un de faire mieux- et pourtant j’ai adoré ce jeu, c’est pour dire combien il est génial ! J’ai beaucoup apprécié d’alterner entre trois personnages -Kara, Connor, Markus- parce que cela permet d’avoir une vision plus large et développée de l’histoire, d’être confrontée à des enjeux différents, de suivre plusieurs trames narratives en même temps. C’est une particularité qui rend l’immersion encore plus réussie car elle incite à se focaliser entièrement sur l’intrigue, au-delà de l’androïde qu’on incarne au final. C’est probablement la raison pour laquelle je n’ai pas eu de mal à les sacrifier au cours du jeu ! Non je ne suis pas sadique, j’ai simplement fait des choix -discutables- menant à la destruction des machines pensantes. Du coup, je pense commencer une nouvelle partie pour découvrir les différentes alternatives possibles, de toute façon difficile d’obtenir une fin plus chaotique !

C’est le deuxième point que je tiens à soulever, l’impact des décisions prises, des paroles choisies, des actions effectuées. Chaque petite geste a une conséquence, tôt ou tard. J’ai appris à mes dépens que le choix d’un personnage peut se répercuter sur un autre. Cela participe grandement au réalisme du jeu malgré sa temporalité future. Il y a toujours cette question qui vient s’immiscer dans le creux de l’esprit au moment d’appuyer sur une des touches de la manette : quelles vont être les répercussions ? Puis, il faut également souligner la façon prodigieusement intelligente de suivre et de participer simultanément à l’avancée de l’histoire. Autant avec Markus et Kara, les évènements s’enchaînent très vite, ils sont forcés de s’adapter et d’évoluer rapidement pour survivre, de prendre en compte de nouvelles perspectives ; autant avec Connor cela se fait progressivement. Ce n’est pas long, c’est simplement un autre chemine qui souligne la complexité de sa situation.

En bref, un petit bijou que je recommande à tous les adeptes de cet univers. Il est largement à la hauteur de mes espérances, que ce soit au niveau de l’intrigue, du gameplay, des personnages secondaires (coup de coeur pour Sumo), des dialogues, de l’esthétique. Je suis vraiment bluffée par la qualité des graphismes qui donnent l’impression d’assister à un film sur grand écran. Puis franchement, l’étendue des fins possibles est un supplément non négligeable qui participe tout bonnement à rendre ce jeu incontournable à mes yeux !

Citation : Tu l’as toujours su. Tu refusais simplement de l’admettre. Elle voulait une mère et toi tu avais besoin de quelqu’un à aimer. Vous étiez faîtes l’une pour l’autre. Quelle différence ça fait, est-ce que tu l’aimes moins maintenant que tu sais qu’elle est l’une des nôtres ? […] Elle est devenue la petite fille dont tu rêvais et toi la mère dont elle avait besoin. Oublier ce que tu es pour devenir ce que les autres ont besoin, c’est peut-être ça le vrai sens de la vie.

crédit photo : playstation

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